Loin d’être une organisation opaque, l’Opus Dei est avant tout une institution ancrée depuis très longtemps dans l’action sociale. La prélature encourage en effet ses membres à s’impliquer dans la vie de la société.
Créee en 1928 par Josemaría Escrivá de Balaguer, l’Opus Dei a toujours veillé à associer croyance et travail, foi et famille, convictions et société en aidant les gens dans la vie quotidienne. L’idée directrice est d’imiter le Christ et de se comporter dans sa vie ordinaire comme le Christ se serait comporté dans des circonstances semblables.
Comme Josemaría Escrivá l’expliquait en 1973, l’institution veut aider, avec les laïcs, à la résolution des problèmes du monde : « En tant qu’institution de l’Eglise, nous érigeons avec le concours d’un grand nombre de personnes qui ne sont pas membres de l’Œuvre - et qui souvent ne sont pas chrétiennes - des entreprises collectives au moyen desquelles l’Œuvre tâche de contribuer à la solution de tant de problèmes qui se posent dans le monde actuel. Ce sont des centres d’éducation, d’assistance, de promotion et de formation professionnelle, etc. »
La prélature a donc lancé de très nombreuses initiatives sociales dans le monde. On peut citer pêle-mêle une école hôtelière dans l’Aisne qui forme depuis 1970 aux métiers de l’hôtellerie et la restauration, un dispensaire transformé en centre hospitalier, à Kinshasa, une université en Colombie, reconnue par les autorités et à la devise forte « Université de la Sabana, une université à échelle humaine. » ou encore un centre de formation aux Philippines, ouvert aux bacheliers, ouvriers et jeunes chômeurs issus de familles à faible revenus.
L’Opus Dei veille à accompagner spirituellement ces établissements mais ces initiatives, ces projets, n’appartiennent pas à l’Opus Dei : ceux qui les promeuvent le font sous leur propre responsabilité. Ainsi, de façon discrète mais sincère, la prélature encourage ses membres à donner de leur temps pour améliorer la vie des autres.
